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Parmentier de bœuf aux carottes et purée de pommes de terre

Ce parmentier associe une couche de bœuf haché et de carottes finement râpées à une purée de pommes de terre au lait. Les carottes augmentent le volume de la garniture avec une quantité de viande mesurée, sans promettre un prix universel par portion. Un peu d’emmental dore le dessus. La recette sert quatre personnes et prévoit une cuisson complète de la viande puis du cœur du plat assemblé.

Par La Cantine Française · Mise à jour le 29/10/2026

Type de plat : Parmentier de viande et légumes · Cuisine : Cuisine familiale française

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Parmentier de bœuf aux carottes et purée de pommes de terre

Le qualificatif économique dépend des prix d’achat, des portions et des ingrédients déjà disponibles. Cette fiche annonce donc ses quantités plutôt qu’un coût inventé. Les carottes sont finement râpées et cuisent dans une sauce tomate courte avec le bœuf, pour éviter des morceaux encore durs sous la purée. Les pommes de terre se choisissent adaptées à l’écrasement et ne se mixent pas longuement au robot. Le plat se monte avec une garniture souple mais peu liquide, puis cuit jusqu’à une chaleur homogène au centre. Vous pouvez anticiper certains éléments, mais une préparation froide demandera davantage de temps que le simple gratinage d’un montage encore chaud.

La fiche pratique

Parmentier de bœuf aux carottes et purée de pommes de terre

Préparation 35 minCuisson 50 minRepos 10 minTotal 95 min

Le calcul adapte les ingrédients, pas le moule, les fournées ni la cuisson. Arrondissez les pièces entières si nécessaire.

Ingrédients

Matériel

  • Casserole
  • Poêle large à couvercle
  • Râpe
  • Presse-purée
  • Plat à four de 28×20 cm environ
  • Spatule
  • Thermomètre à sonde

Préparation pas à pas

  1. Coupez les pommes de terre épluchées en morceaux proches et mettez dans une casserole d’eau froide. Portez à frémissement puis cuisez vingt à vingt-cinq minutes environ, jusqu’à ce qu’une lame entre facilement. Les 700 g sont pesés après épluchage. Pendant cette cuisson, préparez les carottes et l’oignon, en gardant une planche distincte de celle qui pourrait servir à manipuler le bœuf cru.

  2. Râpez finement les carottes et émincez l’oignon. Chauffez l’huile dans une poêle large, faites revenir l’oignon quatre minutes puis ajoutez le bœuf. Émiettez à la spatule pour retirer les gros amas, en gardant les ustensiles du cru séparés du service. Ajoutez les carottes, les tomates, les 100 ml d’eau,2 g de sel et le poivre. Mélangez pour répartir sans laisser un fond sec qui brûlerait.

  3. Couvrez partiellement et laissez cuire quinze à vingt minutes à feu modéré, en remuant. Les carottes doivent être tendres et le bœuf atteindre au moins 71 °C dans une zone suffisamment épaisse, mesuré avec une sonde propre. Terminez à découvert si un liquide abondant reste au fond. La garniture doit rester moelleuse mais ne pas couler comme une soupe ; elle forme la base stable sous la purée.

  4. Égouttez les pommes de terre tendres puis laissez la vapeur s’échapper une minute. Écrasez au presse-purée avec les 30 g de beurre prévus pour la purée. Faites tiédir le lait et incorporez progressivement les 150 ml, puis les 2 g de sel restants. Gardez une texture souple qui s’étale à la cuillère, sans mélange prolongé au blender. Si le lot absorbe différemment, ajustez très modestement plutôt que de verser un grand volume supplémentaire.

  5. Préchauffez le four à 190 °C et beurrez le plat avec les 5 g restants. Répartissez la garniture bœuf-carotte en couche régulière, puis la purée sans tasser trop fortement. Striez légèrement à la fourchette et parsemez les 50 g d’emmental. Évitez un plat très profond qui allongerait la chauffe centrale. La viande et les légumes doivent être visibles dans une coupe sans former une grande poche de jus au fond.

  6. Enfournez vingt à vingt-cinq minutes environ, jusqu’à un dessus doré et un cœur à 74 °C pour le plat composé. Si le montage part froid, prolongez en protégeant légèrement la surface déjà colorée. Laissez reposer dix minutes avant de partager en quatre portions. Une courte attente stabilise les couches, mais ne remplace pas une chauffe insuffisante. Répartissez rapidement les restes dans de petits récipients propres si tout n’est pas consommé.

La quantité de viande est annoncée sans prix fictif

Les 300 g de bœuf se répartissent avec 500 g de carottes et une purée de 700 g de pommes de terre pour quatre portions. Cette composition peut convenir à une cuisine attentive au budget, mais le prix dépend du magasin, de la qualité choisie et du moment d’achat. Aucun coût par personne n’est donc inventé. Pesez les parties utiles après épluchage pour comparer vos achats et vos rendements. Si vous utilisez un reste de viande déjà cuite, sa conservation préalable et son assaisonnement doivent être pris en compte ; ce n’est pas la même étape qu’un bœuf haché cru qui cuit dans la poêle de départ.

Les carottes doivent être fines et tendres

Une râpe fine permet aux 500 g de carottes de cuire dans le temps du mijotage sans laisser de gros morceaux résistants. Une découpe en cubes demanderait davantage de liquide ou une cuisson plus longue avant le montage. La tomate et l’eau apportent une humidité mesurée pour attendrir, puis la finition découverte évapore l’excès. N’ajoutez pas directement des carottes crues sous une purée en espérant qu’elles suivront vingt minutes de four. La couleur orange ne disparaît pas totalement et doit rester visible, ce qui distingue ce parmentier d’une sauce composée presque uniquement de viande. Une garniture moelleuse se répartit mieux qu’une masse très sèche.

Une purée écrasée plutôt que mixée longtemps

Des pommes de terre adaptées à la purée donnent une base qui absorbe le lait sans devenir un liquide. Leur variété et leur cuisson influencent le résultat, d’où l’ajout progressif du lait tiédi. Un blender peut rendre la texture collante en travaillant fortement l’amidon ; un presse-purée ou un écrasement manuel convient mieux. Laissez s’échapper un peu de vapeur après égouttage pour ne pas ajouter une eau inutile. Le beurre se répartit dans la chair chaude puis le lait règle la souplesse. Une purée trop ferme se dépose en blocs et peut pousser la garniture vers les bords au lieu de former une couche régulière.

Deux variantes mesurées

Pour une note muscade, ajoutez 0,3 g de muscade moulue à la purée. Pour une version au comté, remplacez les 50 g d’emmental par 50 g de comté râpé et goûtez en tenant compte de son sel. Ces variantes ne changent pas la quantité de viande ni le contrôle de cuisson. Une version aux lentilles constituerait une autre garniture avec une cuisson et une humidité propres ; elle ne se déduit pas simplement du retrait des 300 g de bœuf. Une patate douce remplaçant une partie des pommes de terre apporte aussi davantage de douceur et parfois une autre souplesse, ce qui demanderait une adaptation clairement décrite plutôt qu’une promesse d’équivalence.

Refroidir les couches sans attendre la nuit

Un grand parmentier reste chaud longtemps au centre. Répartissez les restes en portions peu profondes et réfrigérez à 4 °C maximum dans les deux heures, puis consommez sous quarante-huit heures. Pour réchauffer, visez 74 °C au cœur et couvrez d’abord pour limiter le dessèchement de la purée. Une surface qui bouillonne près du bord ne suffit pas pour un centre encore froid. Vous pouvez congeler des portions cuites et refroidies rapidement pendant un mois comme repère de qualité, puis décongeler au réfrigérateur. Ne congelez pas un plat qui a attendu toute une soirée tiède en pensant que le congélateur effacera cette période.

Sources pratiques : FoodSafety.gov : viande hachée71°C et plats composés74°CMinistère de l’Agriculture : hygiène et réfrigération

Vos questions en cuisine

Peut-on utiliser un reste de bœuf cuit ?

Oui, s’il a été correctement refroidi et conservé, puis haché avec un matériel propre. Ajoutez-le à une garniture de carottes déjà presque tendre et gardez le contrôle final à 74 °C. La durée totale depuis sa première cuisson compte pour la conservation du plat. Ne réutilisez pas un reste ancien ou longtemps resté dehors simplement parce qu’il repasse au four.

Pourquoi du jus apparaît-il sous la purée ?

La garniture peut manquer de réduction ou les carottes avoir rendu davantage d’eau. Faites cuire et réduire à la poêle avant de monter, sans dessécher entièrement la viande. Le repos final aide aussi la tenue. Une grande quantité de fromage supplémentaire ne supprime pas le liquide caché au fond et peut seulement donner un dessus trop salé.

Le parmentier doit-il former des parts parfaitement carrées ?

Non, la purée et la garniture restent souples. Dix minutes de repos facilitent le service, mais le plat peut se partager à la cuillère. Une coupe rigide n’est pas une preuve de meilleure cuisson. Vérifiez plutôt la chaleur du cœur, la tendreté des carottes et l’absence d’un grand liquide libre, sans prolonger jusqu’à dessécher toutes les couches.

À garder sous la main

La recette pour plus tard.

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